Auteur/autrice : Carine

  • Découvrez le Pass Rando, des randonnées à gogo !

    Envie de randonner ? Mais pas forcément seul-e ?

    Envie de découvrir de nouveaux coins en Suisse romande, sans avoir à tout organiser ?

    Ne cherchez plus !

    Le Pass Rando propose un accès illimité à des randonnées accompagnées par des aspirants accompagnateurs/trices en montagne passionnés et fraîchement formés, dont je fais partie. Si nous n’avons pas encore notre brevet fédéral, nous avons déjà toutes les compétences et l’énergie pour vous faire vivre des sorties riches en découvertes en toute sécurité.

    En choisissant le « Pass Rando »,  vous soutenez les aspirants accompagnateurs/trices en montagne tout en vivant des expériences inoubliables.

    Le Pass Rando propose des sorties variées : nature, faune, flore, panoramas époustouflants… pour tous niveaux.

    Tarif : CHF 150.00 / an pour un-e adulte

    L’abonnement est rentabilisé dès la participation à 2 randonnées.

    Offrez-vous un Pass Rando. Vous n’aurez plus qu’à vous inscrire aux randos qui vous intéressent, préparer vos chaussures et votre sac et c’est parti !

    Plus d’infos et commande : https://passrando.ch/

    Si vous avez eu l’information via mon site ou mon réseau, ce serait sympa de mentionner mon nom lors de la commande.
    Il y a une case prévue pour. Merci 😉

  • Mieux connaître le loup et les chiens de protection des troupeaux

    Le samedi 6 juin dernier, j’ai participé à une journée de formation continue organisée par l’ASAM-VD, la section vaudoise de l’Association Suisse des Accompagnatrices et Accompagnateurs en montagne.

    Le thème de la journée : « Entre chiens et loup »

    Le but :

    👉 Mieux connaître le loup

    👉 Mieux connaître les chiens de protection des troupeaux et tout le travail qu’ils effectuent, leurs comportements dans telle ou telle situation et comment réagir si on les croise en chemin lors de nos randos.

    Cela pour pouvoir mieux réagir, que ce soit face à un loup, ou plus probablement face à un chien de protection de troupeau, mais aussi mieux informer et rassurer nos client-e-s lors des randonnées.

    Pour une cohabitation harmonieuse entre humains, grand prédateurs, troupeaux et chiens de protection.

    Pour pouvoir guider en sécurité si un troupeau gardé par un chien de protection se trouve sur le chemin.

    La journée était organisée par la section vaudoise de l’ASAM et la formation était donnée par :

    👉 OPPAL – Organisation pour la protection des alpages, association dont le but est de favoriser et mettre en œuvre des projets améliorant la cohabitation entre faune sauvage et activités humaines.

    👉 François Meyer du Centre pour la protection des troupeaux

    👉 Jean-Pierre et Carmen Vittoni, éleveurs de chiens de protection, mais aussi de chèvres et de moutons

    Toutes et tous ont une vision neutre, factuelle, délestée de toute émotion et ont su répondre à toutes nos questions pratiques venant du terrain.

    Voici le retour détaillé de notre journée.

    En tant qu’accompagnateurs-trices en montagne, non seulement nous avons l’obligation de nous former en continu, mais pour la plupart on aime ça. On apprend toujours de nouvelles connaissances, encore et encore. Et c’est toujours cela en plus qu’on peut apporter à nos client-e-s, que ce soit en connaissances pures ou pour améliorer encore la sécurité.

    Et vous, saviez-vous que 2 loups qui vivent ensemble peuvent déjà être considérés comme une meute de loups, s’il s’agit d’un adulte et « d’une preuve de reproduction », donc son jeune ?

    Photo : Anouk Dorogi et Laurent Kern – ASAM-VD
  • La clé du métier, c’est de s’adapter

    2–3 minutes

    Il y a quelques semaines, j’ai passé un après-midi aux Diablerets à faire la reconnaissance d’une randonnée que j’organise en tant qu’accompagnatrice en montagne.

    Sur un chemin que je connais bien. Je l’ai fait des dizaines de fois enfant, dans un sens ou dans l’autre. Lorsqu’on le faisait à la montée, nous avions droit à une récompense en haut : un moment sur la terrasse du resto avec un verre de de 5 dl de sirop menthe ! 😅

    Profiter d’être dehors, au calme, de voir ces magnifiques paysages, être attentive aux petits détails imprévus le long du chemin qui pourraient animer la rando…

    C’est aussi souvent lors des reconnaissances que me viennent des idées d’animations, même si j’ai déjà des idées de base avant de partir.

    C’est là aussi que je peux voir si le chemin est bien en état partout après la fonte de la neige.

    Ces reconnaissances ne sont pas obligatoires, mais nous sommes beaucoup d’accompagnateurs-trices en montagne à les faire. Pour s’assurer que tout ce qui peut être préparé avant le soit. Afin que la randonnée se déroule avec le maximum de sécurité possible, même si le risque 0 n’existe pas.

    C’est un chouette métier de pouvoir faire cela 😊

    Toute cette préparation nécessite des compétences, en organisation, en planification, en orientation, en météorologie, en premiers secours, sans compter tous les connaissances sur des sujets aussi divers et variés que la faune, la flore, la géologie, le terroir, le patrimoine, l’astronomie, entre autres. Et surtout, la clé du métier, c’est d’être capable de s’adapter.

    Un vrai métier ! ✅

    Mais cette fois-là tout ne s’est pas passé comme prévu. Devant moi, à mi-chemin, sur le sentier, j’ai rattrapé une dame âgée, perdue, mal équipée et peu à l’aise. Trop compliqué pour elle de revenir en arrière pour rejoindre la route et l’arrêt de bus.

    Alors je l’ai aidée jusqu’en bas, en portant son cabas et en l’aidant, pour qu’elle rejoigne le village en sécurité. Elle est arrivée en bas, sans chuter.

    Je n’ai pas pu faire tout comme je voulais au final, j’ai pris un peu la pluie et suis arrivée plus tard. Mais ce n’est pas grave. Au moins je savais que cette dame était bien arrivée en bas.

    La clé de notre métier d’accompagnateurs-trices en montagne, c’est de s’adapter, quelles que soient les circonstances. Et quand c’est nécessaire, cela nous arrive aussi de veiller discrètement sur les autres 😇

    Accompagnatrice en montagne, je propose des randonnées guidées et animées, pour vous faire découvrir de jolis coins, des produits du terroir, le patrimoine de nos régions, la vie des animaux sauvages de nos contrées, ou tout simplement pour vous accompagner sur une idée de rando que vous aimeriez faire.

  • Nouvelle rando au programme – samedi 15 août 2026 à Château-d’Oex

    Samedi 15 août prochain, en collaboration avec Julie Baudet, aussi accompagnatrice en montagne, nous vous proposons une randonnée en boucle au départ de Château-d’Oex, à la découverte des traditions du Pays d’Enhaut.

    De l’art du tavillonnage à la fabrication du fromage d’alpage…

    Inscription jusqu’au dimanche soir 9 août 2026.

    Plus d’infos

  • FestiRando – Les Diablerets – du 17 au 19 juillet

    Petit coup de pub pour FestiRando !

    Organisé par l’ASAM-SWL, cet événement se déroule aux Diablerets du 17 au 19 juillet 2026.

    Plus d’infos

  • Un exosquelette pour randonner ?

    Temps de lecture : env. 11 minutes

    Un exosquelette pour randonner ?

    L’autre jour, je lisais un article sur le test d’un exosquelette électrique, dans le magazine « La Randonnée » de Suisse Rando (no 2 – 2026). Après le e-bike, le e-ski de randonnée, voici la e-randonnée. Simon Stadler, Président de Suisse Rando et Michael Roschi, directeur, ont testé un exosquelette à propulsion électrique lors d’une randonnée et donnent leur avis dans l’article.

    Ces exosquelettes ressemblent à des baudriers, mais sont plus grands et plus massifs. Ils sont censés réduire jusqu’à 40 % l’effort en randonnée.

    Le principe ressemble à celui d’un vélo électrique. Dès que l’humain donne l’impulsion, la machine se met en route et soulage une partie de l’effort.

    L’exosquelette testé dans l’article coûte environ CHF 1’400.00, et d’après Simon Stadler, « ça entraîne vraiment très fort ».

    Je n’ai pas eu l’occasion de tester un tel appareil à ce jour. Peut-être le ferai-je un jour, pourquoi pas ? Mais quelques passages de l’article m’ont interpellée et me font réfléchir quant à l’utilisation de cette technologie.

    Comme par exemple :

    « Les personnes âgées pourront en outre faire des randonnées plus longues et la perte de force liée à l’âge ne les contraindra à ranger définitivement leurs chaussures de marche que plus tard. » Michael Roschi

    « L’innovation technique encouragerait ainsi simplement l’activité physique et permettrait par ailleurs d’équilibrer les groupes de randonnées : les personnes plus en forme marchent sans moteur, tandis que celles un peu moins en forme se font aider – et tout le monde est content. » Michael Roschi

    Les testeurs mettent en garde – à juste titre – de ne pas se surestimer, de bien connaître ses limites et redoubler de prudence.

    De l’usage de la technologie

    Je ne suis pas contre la technologie. Mais je ne suis pas non plus pour une utilisation de n’importe quelle technologie à tout prix, sans réflexion, juste parce que quelqu’un – ou l’industrie – créé des besoins qui n’existaient pas avant. Je questionne aussi à chaque fois s’il y a des solutions alternatives, qui sont plus durables et naturelles à long terme.

    La technologie nécessite toujours des matériaux, qu’il faut extraire, façonner, et donc ici sûrement aussi des terres rares pour fabriquer les batteries de l’exosquelette. Terres rares dont on sait que l’extraction se fait rarement dans de bonnes conditions pour les travailleurs. Des morts dans les mines en Afrique pour pouvoir marcher peu plus vite et plus loin en Europe ?

    Mais lorsque la technologie est utilisée à bon escient, c’est formidable. Je pense notamment à ce même type d’exosquelette utilisé pour les personnes en situation de handicap, et qui leur permet de retrouver au moins une partie de la station debout et de la sensation de marche.

    Avantages – inconvénients – et les questions que je me pose

    D’abord, avant même de commencer à marcher avec cet exosquelette, les testeurs parlent du transport de l’objet – dans sa valise métallique. Pas hyper pratique quand on a déjà un sac à dos à transporter, d’autant plus si on se déplace en transports publics. Dans ce cas, que faire de la valise ? OK, il y a des casiers dans certaines gares, mais pas partout, et on n’arrive pas toujours dans une gare non plus. Et si on décide de le prendre dans le sac à dos, cela rajoute du poids et du volume.

    Dans l’article, les testeurs mentionnent le temps passé durant la rando à régler l’appareil et ses différents modes. Sans qu’ils en parlent directement, ce temps-là c’est moins de temps et d’attention porté aux subtilités de la nature et ce qui nous entoure. Peut-être ne pas avoir fait attention à un écureuil qui était posté près du chemin, mais qui aurait fuit en voyant arriver cet humain-machine. Ou la belle forme particulière du tronc d’un arbre.

    On ne sait pas si l’appareil fait du bruit, ou s’il est totalement silencieux. Ce qui pourrait avoir une influence sur l’observation des animaux, dont l’ouïe est souvent beaucoup plus fine que la nôtre.

    L’un des testeur constate une baisse de ses pulsations cardiaques avec l’assistance, ce qui a priori serait positif.

    Lors de l’utilisation d’un vélo électrique, le mouvement de pédalage est souple. En principe, il y a peu de charge sur les articulations.

    Dans le cas d’un exosquelette électrique de marche, ce n’est pas le même cas de figure, car il y a semble-t-il toujours une certaine charge sur les articulations.

    Est-ce qu’il y a des risques pour la santé à long terme ? De forcer sur les articulations ? De se sur-estimer ? D’aller trop loin ?

    Est-ce qu’il y a un risque de marcher plus et plus vite que ce le corps est « techniquement » (muscles, articulations, tendons) capable d’absorber ? Est-ce que cela pourrait engendrer des lésions qui ne seraient pas visibles tout de suite ? Ou au contraire, est-ce que l’utilisation d’un tel appareil renforcerait la musculature et le système articulaire, sans faire de dégâts ?

    Est-ce que l’utilisation d’un exosquelette électrique ne fausserait pas les sensations ressenties lors de la randonnée et les apprentissages nécessaires à une bonne pratique durable à long terme ?

    Concernant les personnes qui marchent lentement et n’arrivent pas à suivre : pourquoi ne pas tout simplement attendre et ralentir le rythme général ?

    Va-t-on également assister à un développement fulgurant de l’utilisation de cet appareil, avec beaucoup de gens qui se rendent ainsi en montagne facilement, parce que l’appareil rend la montagne accessible, mais sans que ces personnes soient en capacité de randonner de manière sûre et adaptée, sans poser de problèmes ? A l’image de ce que l’on peut malheureusement constater avec certain-e-s utilisateur-trice-s de VTT électriques.

    Ce que je préconise avant d’utiliser un exosquelette

    Cet appareil vous paraît être une solution, mais vous vous posez des questions ?

    Revenons à des choses simples 😉

    Avant d’utiliser un exosquelette de marche, plusieurs options peuvent déjà être envisagées. Par exemple :

    Le renforcement musculaire général du corps

    Je le pratique toutes les semaines depuis 5 ans. Avant, en tant que cycliste, je n’avais quasiment que les jambes qui étaient musclées. Pas le reste du corps. Depuis, en travaillant avec un coach sportif qui me fait un programme personnalisé, et l’adapte selon mes objectifs, mon niveau d’énergie et de fatigue, je sens une nette différence. Mon haut du corps est bien plus musclé qu’avant et mon corps en général est bien plus équilibré.

    Résultat : moins de tensions, moins de risques de blessures, plus de force, d’équilibre et de coordination. Et plus de plaisir. Car maintenant, je profite beaucoup mieux dans différents sports, que ce soit en rando, en vélo, en ski alpin, en ski de fond ou en voile. Cela même dans des périodes où je suis moins en forme.

    A cela, il faut ajouter que pour les femmes plus particulièrement, il est important de maintenir un renforcement musculaire régulier, afin de prévenir la perte musculaire qui arrive et chute à partir de la ménopause. Une bonne musculature préalable et son maintien au fil des années permet de maintenir un niveau physique minimum. Qui permet à son tour de continuer à pratiquer des activités sportives et de loisirs avec plus de plaisir, et moins de risques de blessures.

    Et on peut commencer et progresser à tout âge. J’ai récemment côtoyé deux personnes de 70 ans, qui s’y sont mises récemment, pour éviter de décliner physiquement trop vite. Et ça marche !

    En randonnée, on peut utiliser éventuellement une paire de bâtons si nécessaire, selon la difficulté du chemin et/ou le poids du sac. Des bâtons peuvent aussi bien sûr être utilisés pour aider à l’équilibre.

    Randonner à son rythme

    Pourquoi toujours devoir être performant-e ? Pourquoi toujours devoir suivre ceux et celles de devant ? Ẽtre essoufflé-e alors que d’autres devant donnent l’impression de ne pas faire d’effort ? Avoir l’impression d’être le boulet qui ralentit le groupe et qui est toujours à la traîne ? Pire encore, être toujours la dernière, 50m derrière les autres et personne qui attend ou qui aide ? Avoir le reste du groupe en ligne de mire, sans jamais pouvoir le rattraper, sauf lors des pauses ?

    Mais là, à peine arrivée que le groupe repart, car il attendait sur vous, sans vous laissez le temps de souffler, ni boire, ni manger un petit snack ? Et donc repartir sans avoir eu le temps de s’alimenter, ça donne une fringale quelques temps plus tard. Baisse d’énergie, et donc à nouveau du retard accumulé sur le groupe.

    Vous connaissez cette sensation ?

    Pourquoi ne pas tout simplement pouvoir randonner à son rythme, même au sein d’un groupe, qui marche de manière plus homogène, calé sur le rythme des moins rapides ? Par exemple avec quelqu’un qui gère le rythme et tient compte des capacités de chacun-e. Une meilleure intégration. Plus de plaisir. Et l’envie de continuer et de faire d’autres randonnées.

    Et qui dit plus de plaisir et participer à d’autres randonnées, dit aussi souvent faire de nouvelles connaissances, qui peuvent devenir des ami-e-s, découvrir de nouveaux endroits. Cela devient un cercle vertueux.

    Mieux gérer son énergie

    Ayant été très tôt à l’écoute de mes sensations physiques, j’ai toujours beaucoup fonctionné au feeling dans ma pratique sportive. Au fil du temps, j’ai appris à reconnaître les hauts et les bas en énergie, quand et comment m’alimenter (même si dans ce dernier domaine, il y a encore toujours à creuser), et à gérer mon énergie sur des longues distances.

    Je suis plutôt ce qu’on appelle « un diesel » : les sportifs et sportives qui mettent un moment à se mettre en route, mais qui ensuite peuvent durer des heures à un rythme régulier. Un peu comme l’Ovomaltine : « ça ne va pas mieux, mais plus longtemps ! » 😉

    Les sports d’endurance sont aussi des apprentissages. Randonner, ce n’est pas juste marcher. C’est aussi apprendre à marcher, gérer sa vitesse de marche, apprendre à gérer ses couches de vêtements, comment s’équiper, quoi mettre dans son sac à dos.

    Mais aussi apprendre à gérer son énergie sur plusieurs heures, sur une journée, ou sur plusieurs jours. Savoir quand s’économiser, pour garder suffisamment d’énergie quand il en faut plus. Cela vient aussi avec la pratique.

    Apprendre à gérer son alimentation

    L’énergie est liée aussi à l’alimentation. La nourriture, c’est le carburant du corps. Perdre cela de vue parce qu’un appareil permet de randonner quelle que soit son alimentation, c’est aussi perdre ses sensations liées à ce qui nous convient ou ce qui ne nous convient pas comme aliments.

    Sans être strict, on apprend à gérer son alimentation. Quand manger ou quand ne pas manger, quoi manger pour se sentir bien, ou au contraire quels aliments éviter.

    L’alimentation est un vaste sujet…

    Mieux ressentir ses sensations et son environnement

    Vous l’avez compris, je suis plutôt adepte de randonner à un rythme tranquille. Qui permet de mieux ressentir ses sensations, être à l’écoute de son corps et mieux voir son environnement. Arriver doucement sur un sentier, sur lequel se trouve une marmotte. Ne plus bouger, l’observer, autant qu’elle nous observe. Et cela peut durer un moment. Un moment magique, hors du temps, et des souvenirs pour la vie.

    Mon avis

    De manière générale, je trouve plutôt intéressant de privilégier d’autres solutions, avant de se rabattre sur un exosquelette. Randonner simplement, sans ce type d’aide technologique.

    Randonner sans exosquelette, pour être au plus près de ses propres sensations physiques (ressenti musculaire, articulaire, niveau d’énergie notamment). Pour mieux ressentir son environnement et voir toutes les merveilles que la nature nous offre.

    Comme déjà mentionné plus haut, je suis tout à fait ouverte à tester ce type de matériel. Et je pense que c’est sûrement des solutions pour les personnes dont le handicap physique ne leur permet pas de faire une activité sans une aide technique.

    En tant qu’accompagnatrice en montagne, je privilégie les client-e-s qui préfèrent marcher de manière plus tranquille. Mon credo : « Randonner… sans se presser, pour mieux profiter ». Ainsi, il n’y a pas de boulet du groupe ;-).

  • J’aime écrire et je vais donc continuer à écrire

    Cela faisait un moment que l’idée me trottait dans la tête, et j’avais déjà des idées d’articles à écrire, pour le jour où j’aurai mon propre site internet. Le genre de notes qui vient s’ajouter un jour sur une liste et finit par y rester pendant des mois, voire plus. Car pas envie de l’enlever de la liste :-). J’aime écrire et donc je vais continuer à écrire.

    Voilà, c’est chose faite ! Je commence !

    J’ai envie de commencer par écrire sur des sujets touchants aux domaines qui m’intéressent depuis longtemps, notamment le tourisme durable, les activités sportives outdoor (vous voyez le lien avec l’accompagnement en montagne et l’accompagnement vélo ? ;-)) et l’organisation d’activités et d’événements. Plein de sujets possibles, avec plein d’angles de vue possibles :-).

    Il s’agit aussi de domaines dans lesquels j’ai déjà plusieurs années d’expériences et vu un peu toutes sortes de situations.

    Première étape : autant commencer par soi-même

    Pour commencer, autant commencer par soi-même ;-).

    Je vais passer un peu de temps pour améliorer ma propre communication. Le lancement de mes activités d’accompagnement en montagne et vélo m’a pris pas mal de temps ces derniers mois. J’ai aussi créé entièrement moi-même mon site internet pour 1000 CHEMINS, ma newsletter, tous mes flyers ainsi que tous mes visuels que j’utilise pour les réseaux sociaux. Je vais donc maintenant travailler un peu plus pour améliorer le site internet – dans le but d’augmenter le trafic sur le site – et ma façon de communiquer. Cela dans l’idée de mieux mettre en valeur les activités que je propose, et mes propres valeurs. Je commence donc à me former en SEO et en rédaction. Et je vais donc continuer à écrire régulièrement des articles dans cette rubrique.

    Proposer de nouveaux services

    Et comme j’aime bien écrire… j’ai envie de continuer à écrire. La deuxième étape, c’est que j’ai envie de proposer mes services aussi en rédaction et communication, ainsi qu’en organisation d’activités et d’événements. Cela pour des structures actives dans le tourisme durable (petites agences de voyages, chambres d’hôtes, organisation d’activités de loisirs, etc.) et dans le sport. Pour tout simplement les aider dans leurs démarches. Ou aussi dans le but de mieux mettre en valeur leur authenticité et leurs propres valeurs. De dénicher les angles morts de leur communication. De les aider à améliorer leur propre organisation. Ou tout simplement de participer à l’organisation d’événements, particulièrement des événements liés au sport et/ou au tourisme.

    Et 1000 CHEMINS dans tout ça ?

    1000 CHEMINS…. quand le nom m’est venu, je n’ai pas eu besoin de chercher. Paf ! Apparu là comme ça dans mon cerveau ! Au départ, c’était juste pour l’activité d’accompagnement en montagne. Et puis, j’ai finalement décidé d’ajouter avec l’accompagnement vélo. Pourquoi ?

    Parce que déjà avant de commencer la formation d’accompagnatrice en montagne, j’avais envie de faire les deux activités et j’hésitais entre les deux. J’ai finalement choisi la rando pour commencer, en me disant que je pourrai ajouter le vélo par la suite. A la fin de ma formation d’accompagnatrice en montagne, on m’a proposé de faire de l’accompagnement vélo. J’avais déjà le nom de l’entreprise – 1000 CHEMINS – à ce moment-là. Cela tombait bien, cela pouvait être un des chemins.

    Autant la rando que le vélo sont des activités que je pratique depuis l’enfance. Les deux ont beaucoup de similitudes. On est dehors, dans la nature, on en ressent tous les aspects – le vent, le soleil, la pluie, la luminosité, les autres êtres de la nature…
    J’ai aussi été monitrice Jeunesse + Sport vélo pendant près de 20 ans. Je peux donc mettre cette expérience à profit et en faire bénéficier d’autres personnes.

    Un tout cohérent

    Et en poursuivant mes réflexions, je pensais que ce nom de 1000 CHEMINS était parfait pour ajouter encore d’autres services ou activités. Cela représente aussi bien ma vie et ma façon de fonctionner. Non pas pour me disperser et hésiter, mais pour exercer différentes activités, utiliser mes compétences et expériences variées et en faire un tout cohérent. Pour suivre mes intuitions. Je serais bien incapable de ne faire qu’une seule chose toute ma vie 🙂

    Et finalement, organiser une randonnée à la journée ou sur plusieurs jours avec hébergements, transports, etc., organiser un cours de vélo, organiser une activité sportive autre, coordonner un événement, organiser des voyages, accueillir des visiteurs-euses comme des client-e-s et communiquer sur ces activités… tout est lié. Et communiquer sur ses activités, c’est écrire, les décrire et surtout, donner envie aux client-e-s de nous suivre. Et tout cela me permet de cumuler maintenant toutes mes expériences.

    Je ne sais pas encore ce que cela donnera, mais j’ai envie d’essayer.

    Un peu de job en perspective ces prochaines semaines

    Je fais donc étoffer et améliorer mon site internet en conséquence. L’objectif étant qu’il reste toujours simple, efficace et attractif. Je déteste ces sites internet sur lesquels il faut chercher dans plein d’onglets différents pour trouver une réponse… Et continuer de me former.

    Donc un peu de job en perspective ces prochaines semaines 🙂

    C’est tout pour ce premier article :-). Il n’est pas parfait, mais déjà mieux que les précédents. Apprendre, encore et encore, se former, et continuer à écrire :-).

    Si vous avez des questions, remarques, ou avez envie de lire un article sur un sujet en particulier, n’hésitez pas à me contacter ici.

    A suivre pour les prochains articles !

    A bientôt sur 1000 CHEMINS !

  • Une idée de cadeau pour la Fête des Mères ?

    Vous cherchez une idée de cadeau pour la Fête des Mères ?

    Votre Maman aime bien randonner ou a envie de s’y mettre ?

    Ne cherchez plus !

    Le Pass Rando propose un accès illimité à des randonnées accompagnées par des aspirants accompagnateurs/trices en montagne passionnés et fraîchement formés, dont je fais partie. Si nous n’avons pas encore notre brevet fédéral, nous avons déjà toutes les compétences et l’énergie pour vous faire vivre des sorties riches en découvertes en toute sécurité.

    En choisissant le « Pass Rando »,  vous soutenez les aspirants accompagnateurs/trices en montagne tout en vivant des expériences inoubliables. Le tarif de base d’une randonnée encadrée est de 500 CHF pour une journée. Le « Pass Rando » est une offre promotionnelle favorisant la découverte du métier.

    Le Pass Rando propose des sorties variées : nature, faune, flore, panoramas époustouflants… pour tous niveaux.

    Plusieurs femmes sont déjà membres et se retrouve maintenant entre copines pour randonner lors des randos du Pass Rando.

    Tarif :
    CHF 150.00 / an pour un-e adulte

    L’abonnement est rentabilisé dès la participation à 2 randonnées.

    Offrez-lui un Pass Rando. Votre Maman n’aura plus qu’à s’inscrire aux randos qui l’intéressent, préparer ses chaussures et son sac et c’est parti !

    Plus d’infos et commande : https://passrando.ch/

    Si vous avez eu l’information via mon site ou mon réseau, ce serait sympa de mentionner mon nom lors de la commande. Il y a une case prévue pour :-). Merci 🙂

  • Nouveau défi – publication d’articles sur mon blog

    Nouveau défi ! Vu que j’aime beaucoup écrire des articles pour mon blog, je vais dorénavant écrire et publier un article environ toutes les deux semaines. Vous les retrouverez ici-même dans cette rubrique Actualités.

    Les sujets qui me tiennent à coeur ? Les sports outdoor, le tourisme durable et l’organisation d’activités et d’événements. Vous voyez le lien avec l’accompagnement en montagne et vélo ? ;-).

    Alors, à bientôt pour la publication du prochain article !

  • Petits bonheurs de cyclistes

    En 2027, cela fera 30 ans depuis l’achat de mon premier vélo de route !

    Cela en fait des années ! Et depuis, je n’ai jamais cessé de rouler, été comme hiver, avec plus ou moins d’intensité et de kilomètres selon les saisons et les autres activités sportives que je pratique en parallèle.

    J’adore toujours autant les sensations que le vélo procure. Ce sentiment de liberté… partir et décider où s’arrêter, quand le but est atteint, ou quand on a juste envie de s’arrêter boire un café en terrasse avant de repartir. L’air frais qui glisse sur le corps. Les couches de vêtements longs qu’on peut enlever petit à petit à la sortie de l’hiver, quand le soleil commence enfin à réchauffer les guiboles. L’impression d’être plus légère (c’est quand même un peu vrai hahaha) quand on peut enfin rouler en cuissard et maillot.

    Les paysages qui changent au fur et à mesure des saisons. La neige sur les sommets l’hiver qui se reflète dans le lac. La végétation qui éclot et pousse à fond au printemps. Les couleurs de fin de journée en été. La clarté de l’atmosphère en automne, qui rend les feuilles des arbres encore plus lumineuses.

    Au point qu’il y a des parcours que je ne me lasse pas de faire encore et encore, toute l’année, depuis toutes ces années.

    C’est aussi sentir l’odeur de la pluie avant qu’elle arrive. Apprendre à s’orienter selon les collines, les montagnes et le paysage autour (non, il n’y avait pas de Garmin à l’époque ;-)).

    Souffrir dans le vent de face ou sourire avec le vent dans le dos. Souffrir en montant un col trop raide ou quand on n’est pas en forme, ou être au taquet si on est en forme et pouvoir appuyer facilement sur les pédales.

    Ces années c’est aussi connaître les bons plans. Les bons cafés, les « tea-rooms à cyclistes », les fontaines, les WC publics (oui, pour les filles c’est important !).

    C’est encore rouler avec des amis, papoter encore et encore et ne pas voir les kilomètres passer.

    Je ne m’en lasse pas 🙂

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