Petits bonheurs de cyclistes

En 2027, cela fera 30 ans depuis l’achat de mon premier vélo de route !

Cela en fait des années ! Et depuis, je n’ai jamais cessé de rouler, été comme hiver, avec plus ou moins d’intensité et de kilomètres selon les saisons et les autres activités sportives que je pratique en parallèle.

J’adore toujours autant les sensations que le vélo procure. Ce sentiment de liberté… partir et décider où s’arrêter, quand le but est atteint, ou quand on a juste envie de s’arrêter boire un café en terrasse avant de repartir. L’air frais qui glisse sur le corps. Les couches de vêtements longs qu’on peut enlever petit à petit à la sortie de l’hiver, quand le soleil commence enfin à réchauffer les guiboles. L’impression d’être plus légère (c’est quand même un peu vrai hahaha) quand on peut enfin rouler en cuissard et maillot.

Les paysages qui changent au fur et à mesure des saisons. La neige sur les sommets l’hiver qui se reflète dans le lac. La végétation qui éclot et pousse à fond au printemps. Les couleurs de fin de journée en été. La clarté de l’atmosphère en automne, qui rend les feuilles des arbres encore plus lumineuses.

Au point qu’il y a des parcours que je ne me lasse pas de faire encore et encore, toute l’année, depuis toutes ces années.

C’est aussi sentir l’odeur de la pluie avant qu’elle arrive. Apprendre à s’orienter selon les collines, les montagnes et le paysage autour (non, il n’y avait pas de Garmin à l’époque ;-)).

Souffrir dans le vent de face ou sourire avec le vent dans le dos. Souffrir en montant un col trop raide ou quand on n’est pas en forme, ou être au taquet si on est en forme et pouvoir appuyer facilement sur les pédales.

Ces années c’est aussi connaître les bons plans. Les bons cafés, les « tea-rooms à cyclistes », les fontaines, les WC publics (oui, pour les filles c’est important !).

C’est encore rouler avec des amis, papoter encore et encore et ne pas voir les kilomètres passer.

Je ne m’en lasse pas 🙂

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